CANUDC 2011, les meilleurs on gagné



Les prix ont varié de selon la répartition budgétaire allouée par l’Université de Dschang. A cela, les membres du comité ont ajouté la confection des épines d’excellence en fonction des catégories. 
Quatre institutions se sont distingué.
L’IRIC (3 prix) équipe vainqueur de la finale, remporte les prix du meilleur orateur francophone, meilleur public speaker francophone et de la meilleure équipe. 
Dschang (5 prix) occupe la deuxième position avec les prix de meilleur orateur anglophone, meilleur orateur bilingue, meilleure équipe bilingue, meilleur juge francophone, meilleur public speaker bilingue.
 Buea (2 prix) s’approprie les places de meilleur public speaker anglophone et de meilleure équipe anglophone. 
Bamenda (1 prix), se contente du prix de meilleur juge. Soit au total quatorze distinctions finales. 

Récapitulatif des distinctions


CATEGORIES

NOMS
INSTITUTIONS
BEST ORATOR
ANDJAMA DAVID THIERRY
IRIC
BEST ENGLISH ORATOR
AFOR KENNETH NDANGE
University of Dschang

BEST FRENCH ORATOR
ANDJAMA DAVID THIERRY
IRIC

BEST BILINGUAL ORATOR
TOMBE FRANKLIN
University of Dschang

BEST TEAM
BEST  ENGLISH TEAM


MBUTON ULRIKE KABHILA

MATHEW IGNATIUS OVAT
University of Buea


BEST FRENCH TEAM


ANDJAMA DAVID THIERRY

NGUEGAN NELLY FARAH
IRIC


BEST BILINGUAL TEAM


ATEH D. KEMOTOH

DJEO JIPPA BENJAMIN
University of Dschang


BEST PUBLIC SPEAKER
MBUTON ULRIKE KAHBILA
University of  Buea
BEST ENGLISH PUBLIC SPEAKER
MBUTON ULRIKE KAHBILA

University Of  Buea
BEST FRENCH PUBLIC SPEAKER
LEMOGO JERRY LAWRENCE

I.R.I.C.
BEST BILINGUAL PUBLIC SPEAKER
ATEH D. KEMOTOH
University of Dschang
BEST JUDGE
DR. TAKOR NIXON
University of  Bamenda
BEST ENGLISH JUDGE
DR. TAKOR NIXON

University of Bamenda
BEST FRENCH JUDGE
FOKOU CELINE
University of Dschang


Nous remarquons au final qu’il y a au moins dix-sept récompenses pour les premières places. Mais à cause de nos moyens réduits, certaines places n’ont pas été récompensées. Exceptionnellement, le best Orator, Andjama David Thierry de l’IRIC, a bénéficie d’un prix spécial offert par l’ONG Initiative de Gouvernance Citoyenne (ICG). 

Ces débatteurs et juges, venus au départ la tête et les mains vides, rentrent les poches et le cerveau pleins, bénéficiant chacun, tout comme les autres d’ailleurs, d’une formation et d'une expérience enrichissante.
En action

Salle de tabulation

Preparation pour un match

Les juges en deliberation

CANUDC 2011, le succès a résidé dans l'organisation malgré quelque imperfections

Une cérémonie d'ouverture en grande pompe



Agrémentées par les Majorettes, le club de danse traditionnelle, la Dschang University Orchestra, les chorales, l’Atelier de Musique Assa Talom, les cérémonies d’ouverture et de clôture du CANUDC, en plus des soirées culturelles étaient particulièrement chaudes et mouvementées.
L’accueil a été assuré par le Club Danse Traditionnel. Le diner d’ouverture a vu la présence du corps administratif de l’Université de Dschang coiffé par le Pr. Onla Jean, Vice-Recteur et représentant du Recteur, le Pr. Anaclet Fomethe. Accompagnés de la Secrétaire Générale et sa suite, du directeur du Centre des Œuvres Universitaires, du chef DASA et du chef SAAC,  ils ont donné le ton au championnat qui démarra officiellement le Jeudi 03 novembre 2011.
Vu le paysage de deuil qui régnait sur le campus pendant cette semaine-là, les autorités étaient obligées d’accompagner un digne serviteur de l’institution vers sa dernière demeure le samedi 05 novembre (jour de clôture). Le chef SAAC, Monsieur André Lisséné, a officiellement représenté l’instance académique à la cérémonie de clôture, épaulé de quelques cadres administratifs de la ville. Tour à tour, ils ont remis au rythme de la musique, prix, attestations et distinctions aux méritants.

La restauration des participants 

Maître Sonkin a assuré son rôle de restaurateur pour la réussite du Canudc. Les heures de repas étaient respectées à la lettre, les tickets de restauration, remis à la veille au responsable de la restauration du comité. 
Les débatteurs (exceptionnellement le  samedi où ils ont eu deux repas) avaient droit à trois repas par jour : petit déjeuner, déjeuner, dîner.
La qualité des repas, si ce n’est à la première journée, était appréciable et celles banquets, irréprochables. 
Il faudrait aussi noter l’intervention du Recteur de l’Université de Dschang qui est lui-même descendu sur le terrain, donnant des instructions afin d’apporter un coup de pousse au budget peu suffisant à nous alloué par l’Université. Cela s’est ressenti avec la possibilité pour les débatteurs de prendre un jus de fruit après chaque repas à partir de la seconde journée.
Vu l’absence des cuillères et des fourchettes lors des repas, le comité a débloqué le nécessaire afin d’acheter  des « emplois-jetés » pour les déjeuner et diners quotidiens.
Malgré les critiques des participants fusant de toute part, le comité est resté solidaire, grâce à l’appui des volontaires, et s’est battu avec la dernière énergie pour régler certaines imperfections jusqu’au niveau de l’hébergement.

L'hébergement et le transport
Nous avons apprécié les efforts consentis par l’université de Dschang pour aménager en un laps de temps le ré de chaussée du Hilton (logement fille) et le Hall de l’amphi 600 (Logement garçons). Les participants n’ont pas pardonné au comité cette mollesse au niveau de l’hébergement malgré les sacrifices de l’institution pour les accueillir. 
Par ailleurs, dès la première soirée des participants dans la ville, il a fallu faire appel à un chauffeur de l’Agence Avenir de la Menoua pour qu’il ramène les participants à leur logis. Les bus du campus, ne travaillant pas aux heures tardives. Nous avons pu convaincre via des « motivations » un chauffeur des navettes inter-campus, Mr Etienne, qui se chargeait de ramener les participants à chaque fois, tout au long du tournoi.

La formation en grande place dans la compétition

Bien avant la compétition, la journée du jeudi 03 novembre a été consacrée à la formation des participants en débat et leadership par les panelistes suivants :
-Dr. Alain Cyr Pangop (« Le leadership estudiantin » puis, « Les techniques de communication et d’expression orale »)
-Yankam Lemdjo Franck Maxime (“Le British Parliamentary Debate Format”)
-Binyou-Bi-Homb Marius Yannick (« Comment arbitrer un match de débat ? »)
-Ngaketcha Njafang Armand (« Coacher une équipe de débat, gérer un club débat & leadership »)
Après cette session de formation, suivit un débat-démonstration par les délégations présentes, puis un film  sur le débat, The Great Debaters de Denzel Washington, afin de mieux expliquer le format jusqu’à ce que suive la journée préliminaire.


Excursions et divertissement 



La cloture en grande fête 



Une armée de volontaire à pied d'oeuvre 

Il faut ajouter que, sans les volontaires et leur chef, Bopou Tchana John Michael, qui  su transmettre à ses membres le sens du bénévolat et de la dévotion totale à la cause de la jeunesse, le comité ne se serait pas en sorti. Ces étudiants ont travaillé de commun accord avec le chef de la Commission d’Action spéciale pilonnée avec sagesse par le président du club débat et Leadership de l’Université de Dschang, Ngaketcha Njafang Armand. 

à sa suite: 
1- Djou Tetaping Ghislain
2- Djounda Yemeli Nelson
3- Douanla Thierry
4- Dsangue  Tchana Christianne
5- Feudjio Patrick Philippe
6- Gueumaleu Yanick Christian
7- Heumou Guillaume
8- Hooguep Tchouanguem Cabral
9- Kuate Defo Rodrigue
1- Magakam Alida
2- Matchinda  Teumene Josianne
3- Minkem Diffo Victor
4- Nanfack Demanou Daniel
5- Ndedoum Serges
6- Ngongang Ghislain
7- Nsop Ngoubo Gerard
8- Tsafack Djoumessi Cedric
9- Wouagoum Achille
C’est dans ces réalités que nous avons baignées pendant cette compétition. Ce climat a été tributaire de la préparation du Canudc depuis les stratégies d’organisation telles que arrêtées par le comité d’organisation. 


Un Comité d'organisation dévoué 

Directeur du tournoi
Binyou-Bi-Homb M. Yannick
Mobilisation & Inscription
Yankam L. Franck Maxime
Relations publiques &
Communication
Djounda Y. Paul Charlot
Nantchouang André Ledoux
Restauration
Homb Julienne Fleur Ines 
Transport & Hébergement
Njomo P. Ducer Parfait
Volontariat & Protocole
Bopou Tchana John Michael
Activités Culturelles & Excursions
Kameni W. Armand Gael
Gestion des données Informatiques
Ouafo Sando Aimé
Logistique
Wouyim Vincent de Paul
Commission d’Action Spéciale 

Ngaketcha Njafang Armand

Dschang: Le rideau s'est fermé sur la deuxième édition du CANUDC



Après l’Université de Buea en août 2010, l’Université de Dschang a abrité du 02 au 06 Novembre 2011 la deuxième édition du Championnat National Universitaire de Débat structuré et d’art oratoire Sous le Haut Patronage du Pr. Ananclet Fomethe, Recteur de l’Université de Dschang. Neuf délégations se sont inscrit pour participer à cette deuxième édition: l'université de Yaoundé 1, l'université de Douala, IBAF, l'IRIC, l'université de Bamenda, l'université de Buea, l'université de Dschang, l'ESSTIC, l'université des Montagnes. Sous l'instruction de l'administration de l'Université de Dschang qui a sponsorisé entièrement l'évènement, les institutions privées n'ont pas été autorisé à participer à l'évènement de cette année qui a malgré plusieurs reports a connu un succès éclatant vu la proportion des moyens dont disposait le comité pour réaliser ledit projet. Quatre intenses journées ont suffit pour préparer la quarantaine de participants, ce sans compter les figures de proue du comité d’organisation (11) et les volontaires (18); à de véritables batailles rangées d'argumentation et d'oratoire devant un public très enthousiaste
Au terme de la compétition, l’Université de Dschang remporte encore le plus grand nombre de prix mais manque de justesse les plus prestigieux;  prix de la meilleure équipe et du meilleur orateur que lui arrache l’IRIC. 
Canudc cette année a eu le particularité de bénéficier du fort soutien de l'université de Dschang et s'est déroulé sous l'oeil virgilent du recteur qui s'est toujours montré très attaché à cette activité. 
Le BP (British Parliamentary), style de débat utilisé couramment dans les grande compétitions internationales a remplacé le format de Karl Popper utilisé l'année dernière. Ccomme coutume, les meilleurs finalistes ont été retenu pour défendre les couleurs du Cameroun au WUDC ( World Universities Debating Championship Philipinnes Janvier 2012 ) et au PAUDC ( Pan African Universities Debating Championship, Zimbabwe, Dec 2011)
En plus, le projet a été entièrement initié et géré par les jeunes dont la tranche d’âge varie de 18 à 25 ans. Ces jeunes étudiants se sont battus pour donner corps à ce projet nouveau sur le continent et particulièrement en Afrique Francophone. C’est la preuve que l’on peut faire confiance en la jeunesse Camerounaise.   Via la promotion du débat éducatif, l’université de Dschang confirme son leadership dans le domaine. Le Cameroun est désormais sollicité par  de nombreux pays de l’Afrique francophone pour développer ce jeu qui révolutionne l'éducation. Ainsi, parler de débat éducatif devient affaire de transfert de connaissances dans les champs disciplinaires en milieu universitaire.

PRESS RELEASE CANUDC 2011



2ieme CHAMPIONNAT NATIONAL UNIVERSITAIRE DE DEBAT & PUBLIC SPEAKING

Sous l’égide du RESID et en collaboration avec l’Université de Dschang, La Cameroon Debate Association organise la seconde édition du CANUDC (Cameroonian National Universities Debating Championship) prévu du 02 au 06 Novembre 2011 sur le beau campus de l’Université de Dschang.
Cette grande rencontre de la jeune classe intellectuelle camerounaise, pépinière des lendemains, s’impose comme la nouvelle plateforme juvénile où Camerounais et étrangers, venus du nord, du Sud, de l’Est et de l’Ouest interagiront dans un esprit de compétitivité sur les questions apolitiques, non religieuse mais d’actualité et très instructives.


Plusieurs ateliers de formation sont prévus en phase initiatique du tournoi qui attirera de nombreux observateurs internationaux. Le style Parlementaire Britannique est le format de débat arrêté conformément aux normes internationales.
Huit universités d’Etat sont attendues : N’Gaoundéré, Maroua, Yaoundé I, Yaoundé II, Douala, Buea, Bamenda, Dschang. Autres institutions pour relanceront la mise : Université Catholique d’Afrique Centrale, IRIC, ESSTIC, Montagnes. Ce, sans compter les multiples participations individuelles venues d’autres institutions supérieures du Cameroun en tant que observateurs, juges ou débatteurs.
Sous l’œil perspicace des autorités de la ville de Dschang et d’ailleurs, ces jeunes débatteurs indomptables s’affronteront dans l’optique de décrocher le sésame qui permettra de représenter le Cameroun au championnat continental (Zimbabwé, 4-11 décembre 2011) et mondial (Philippines, 26 Dec 2011 -5 janvier 2012).


Pour amples informations sur l’évènement, son essence et les modalités de participation, visitez notre site web : www.debate.resid.org et le blog :www.cameroondebate.blogspot.com ou nous écrire : debate @ resid.org,bibihmy @ yahoo.fr. Tél : (+237) 22 06 30 49, 98 94 87 99, 74 54 68 92.
                                                                              Pour le Comité
                                                                             Le Directeur du tournoi
                                                                             Marius Yannick Binyou-Bi-Homb

L'Université de Dschang a tenue son championnat inter-faculte de debat et public speaking: Le Champion


Sous l’égide du Club Débat et leadership de l’Université de Dschang, les cinq facultés de l’université de Dschang se sont livrés du lundi 06 au mardi 07 juin 2011 à un championnat très séré de débat structuré et art oratoire au mât du drapeau du campus A.
L’après-midi du lundi 06, réservée aux préliminaires, a connu l’élimination de la FASA (Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles). L’étau n’a pas été facile à desserrer puisque chaque équipe a débattu sur deux thèmes selon le format de débat parlementaire britannique :
« Cette chambre pense que l’aide attribuée aux pays en voie de développement doit être abolie » « Cette chambre pense que les mariages intertribaux doivent être encouragés »
Pendant cette première journée, les facultés des Sciences et des Lettres semblaient avoir pris les dessus avec au sommet de l’Himalaya leurs redoutables orateurs Sayou Franck Emile et Tombe Franklin respectivement. L’unique oratrice du jour, Ngoube Nathalie, représentante de la FASA a également laissé ses empreintes. Le public venu nombreux, très participatif à ce débat sonorisé, n’a pas manqué de faire valoir ses appréciations sous le micro de Bopou Tchana John, animateur volontaire pour la circonstance.
C’est aux environs de 18h00 que le quatuor arbitral (Ngaketcha, Tchinouh, Binyou, Toukea) règle enfin tous les détails du tournoi et de la projection de la deuxième journée.
Le jury en pleine cogitation

Mardi, 14h 04 min. C’est le grand jour. Les quatre chairs de débats, magnifiquement décorées, sont estampillées d’un jaune or : « club débat et leadership ». Les étudiants et enseignants, curieux de découvrir les talents, bouchent la ruelle principale de l’allée dite Cyberium Réné Owona, nouveau lieu de débat. Au fur et à mesure que les minutes s’en vont, l’adrénaline monte. Les motions du jour sont sensibles :
« Cette chambre pense que l’euthanasie ne doit pas être légalisée » « Le développement de la recherche scientifique conduit à la perte de l’humanité. »
La FS, La FLSH, La FSEG et la FSJP s’affrontent en deux rounds et dans différents rôles. Alors, on se laisse convaincre par de belles argumentations de part et d’autre, on tombe sous le charme des persuasions des uns et des autres, on attend également des propos injuriants, des intimidations, des dérapages... Le public veut arracher la parole. Il brûle d’envie de parler. Leur vœu est exaucé à la fin du débat pendant que les différents membres du jury s’accordent sur les décisions finales.

Au demeurant, la faculté des Sciences juridiques et politiques (FSJP) avec 966 points rafle la vedette à la faculté des Sciences Economiques et de gestion (FSEG) qui la suit de 22 points en moins (944). La Faculté des Sciences occupe la 3ème place, la faculté des lettres et sciences humaines, le 4ème rang. La FASA, éliminée la veille, figure bon dernier du classement.
Cependant, au classement individuel, une grosse surprise. Ateh Kemetoh Dieudonné, débatteur anglophone de la FSEG, obtient le prix de meilleur débatteur en engrangeant 514 points. Il est suivi de Broka Hyacinthe de la FSJP (493 points), puis de TOMBE Franklin de la FLSH (482 points). Djeo Djippa Benjamin (FSJP), Tutchamo Christian (FS), SAYOU Emile (FS), KOUOKAM Rodrigue (FSEG), Fofou Sullivan Richie (FLSH) occupent respectivement les 4ème, 5ème, 6ème, 7ème et 8ème rangs au classement individuel. Ngoubé Nathalie et Tchianieu Yannick de la FASA bouclent la fin de liste.
La faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles ( Tchianieu Yannick et Ngoube Nathalie)


La Faculté des Sciences ( Sayou Emile et Tutchamo Christian, de la gauche vers la droite)


La Faculté des Sciences Juridiques et politiques suivant attentivement le débat (de la gauche vers la droite Broka Hyacinthe et Djeo Jippa Benjamin)


La Faculté des lettres et Sciences Humaines au rendez-vous ( Tombe Franklin à gauche et Fofou Sullivan Richie à droite)


La faculté des Sciences Economiques et de gestion en pleine concertation (Ateh K. Dieudonné et Kouokam Rodrigue)


Portrait de l’unique dame de fer du tournoi, Ngoube Nathalie, membre très active du Club débat & leadership de l’Uds


Ngaketcha Njafang Armand, president du Club



Céline Fokou, secrétaire générale du club captivée par le débat


Ateh Kemotoh Dieudonné (meilleur orateur du tournoi) sous le micro de Bopou Tchana John Michael lors de la première journée.


La proclamation des résultats crée des contestations chez les débatteurs, insatisfaits des décisions du jury dirigé par Ngaketcha Njafang Armand, président du club débat et leadership de l’université de Dschang. C’est avec peine qu’ils ont pu comprendre que la note finale n’était que la somme totale des décisions de chaque juge. Ce moment de joie pour les uns et de tristesse pour les autres, ils l’ont vécu avec l’arrivée du Directeur des Centres des Œuvres Universitaires (DCOU) et de sa suite, venus remettre solennellement les prix aux débatteurs.

Satisfait de l’ambiance créée au Campus en cette semaine culturelle de la faculté des lettres et sciences humaines, il n’a pas manqué de féliciter les lauréats et de passer ses sincères encouragements et promesses de soutien, dans toutes ses activités, au club débat et leadership de Dschang et à ses dirigeants. Achevée par une photo de famille, cette compétition locale inter-faculté de débat, en prélude à la compétition nationale universitaire, ne représente qu’une fine partie des activités du club qui a programmé, en partenariat avec l’Afc de Dschang, un forum sur l’entreprenariat et le leadership estudiantin camerounais à la fin du mois de juin.

Binyou-Bi-Homb Marius Yannick Université de Dschang www.debate.resid.org

CANUDC 2011


The University of Dschang and Cameroon Debate Association are proud to invite you to the second edition of the Cameroonian National Universities Debating Championship (CANUDC). On the beautiful campus of the university of Dschang,  young university students from across the country will gather  to interact and compete in   debating and public speaking both in English and French. 
The national debate tournament aims to be the largest and the most prestigious non sportive youth platform in the country that will bring together every years, students from all institutions across the country and offer them all a unique way to interact with each other


University of Dschang, Cameroon

November 2 to 6,  2011

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L’Université de Dschang et Cameroon Debate Association(CDA) vous invite à participer à la deuxième édition du championnat national Universitaire de débat (CANUDC 2001). Sur le beau campus de l'université de Dschang, Une centaine de jeunes des différentes institutions supérieures du pays viendront mettre en compétition leur talent oratoire, d'argumentation et d’analyse critique.

Le tournoi national de débat ambition de devenir la plus prestigieuse rencontre non sportive des jeunes au Cameroun qui rassemblera chaque année, les étudiants de toutes les institutions du pays et leur offrira une occasion unique d’interagir dans un esprit de compétitivité.  



Université de Yaoundé: Grand débat public sur la motion de soutien des enseignants des universités d’Etat au président Paul Biya


Un débat a été organisé vendredi dernier à l’université de Yaoundé I. Pr Jacques Fame Ndongo, Pr Ntuda Ebode, Pr Rachelle Bidja, Dr Mabou Mabou, signataires, étaient face à Dr Mathias Eric Owona Nguini, Pr Claude Abé et Xavier Messe, non-signataires.
Le 8 avril 2011, 988 enseignants des universités d’Etat du Cameroun signent une motion de   «  déférente et profonde gratitude des enseignants- chercheurs des universités d’Etat du Cameroun à Son Excellence Paul Biya, président de la République du Cameroun, chef de l’Etat». Indignation de l’opinion publique. Coup de tonnerre dans le milieu universitaire. « C’était certainement la motion de trop après celles de janvier 2004 et juillet 2010 », nous a confié un universitaire.
Alain Fogué, enseignant à l’université de Yaoundé I,  responsable du Centre d’études stratégiques pour la paix et le développement, décide d’organiser un débat public à l’université sur le thème : « De la motion de soutien des enseignants – chercheurs des universités d’Etat au président Paul Biya ». Il invite le ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo à y prendre part. Le 18 avril, à l’occasion de la présentation du quatrième volume de « L’Appel du peuple » à l’hôtel Hilton, Fame Ndongo lance, depuis le pupitre : « J’irai à ce débat ». Effectivement, il y a pris part.
Le débat a eu lieu vendredi 30 avril dernier à l’amphi 700 de l’université de Yaoundé I. Un amphi plein à craquer. Un public surchauffé et des débatteurs gonflés à bloc. Tous les ingrédients réunis pour une bataille « romaine ». A la modération, Innocent Futcha, du Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes).

Signataires et non-signataires
Dans l’arène, pour les enseignants non signataires, le Dr Mathias Eric Owona Nguini, politologue ; le Pr Claude Abé, sociopolitiste et Xavier Messe, enseignant à l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication(Esstic). Face à eux, le Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur ; Pr Joseph Vincent Ntuda Ebodé, politologue ; le Dr Mabou, enseignant à l’Esstic et le Pr Rachelle Bidja, enseignante à l’université de Douala.
C’est le Pr Claude Abé qui prend la parole en premier. Très vite, il parle de « trahison de la science ». Cri des étudiants dans l’amphi.  Pour le chercheur, la responsabilité sociale de l’universitaire n’est pas de  produire un « travail de salon. C’est un producteur de savoir ». Il ajoute que, « l’universitaire sert de phare à la société et non l’inverse ».
Vient ensuite Owona Nguini. Dans un ton plus agressif que son prédécesseur, il affirme : « Le gouvernement perpétuel, c’est le grand problème de l’Afrique. Il n’y a rien de politique dans les motions de soutien ». Fame Ndongo sourit, Ntuda Ebodé secoue la tête et les étudiants, majoritaires dans la salle, applaudissent. Il poursuit : « Avec nos références, Mongo Beti, Jean Marc Ela et autre), on ne peut pas signer les motions de soutien ».
Fame Ndongo, lui, veut saisir cette occasion pour réaffirmer son soutien à Paul Biya. Avant de s’avancer au pupitre, il retire sa veste, arrange sa cravate et donne un sourire à Ntuda  Ebodé. Il tient tout d’abord à rappeler que c’est parce que « le Cameroun est un Etat de droit » que le débat peut se tenir. « Considérer que ceux qui ont signé les motions de soutien n’ont pas assez réfléchi, c’est de l’infantilisation », affirme Jacques Fame Ndongo. « L’universitaire a le droit de soutenir un homme politique, non ès qualité, mais intuiti personae ». Il prend pour exemple André Malraux et Jean-Jacques Rousseau.
Ntuda Ebodé, quant à lui, est clair. Pour l’universitaire, la signature d’une motion de soutien « c’est un comportement rationnel. Ne pas prendre position, c’est prendre position ».

Fame Ndongo en colère
Les débats évoluent en toute convivialité. Seuls les cris étudiants sèment parfois le trouble dans la salle. La parole est donnée à Xavier Messe, le rédacteur en chef du quotidien Mutations, dernier intervenant des non-signataires. Sur un ton calme, mais engagé, il affirme ouvertement son opposition aux signataires des motions de soutien. Pour Xavier Messe, les motions de soutien relèvent de la « manipulation, d’un engagement de contrainte ». Il continue : « Les proches du chef de l’Etat, qui signent ces motions, sont en mal de légitimité politique ». Acclamations du public. « Ne pouvant apporter aucun capital de sympathie au président de la République, ils ont donc recours à cette méthode pour attirer son attention ». Puis, il ajoute : « Au point où, certains ont même affirmé qu’ils étaient des créatures, des esclaves de Paul Biya ». Les étudiants jubilent.
Xavier Messe fait ainsi allusion à une déclaration faite par le ministre de l’Enseignement supérieur, qui affirmait dans une interview au courant de l’année 2010, que « tous ce que nous faisons, nous le faisons au nom de Paul Biya, nous sommes ses créatures, mieux, ses esclaves».
Fame Ndongo ne tolère pas. Courroucé, il se lève et gronde : « Nous n’allons pas nous faire rouler dans la boue ici. C’est inacceptable », proteste-t-il. Désordre dans l’amphi. Les étudiants ne cachent pas leur joie face à la colère du ministre ; les enseignants signataires s’agitent, mais restent impuissants. Le ministre exige des excuses. Le camp des non-signataires s’en offusque.  Claude Abé et Alain Fogué  interviennent alors pour rassurer le ministre. Les débats reprennent.

Nigeria: Jonathan Boycotte le débat électoral


Les trois principaux candidats à la présidentielle d'Avril se sont retirés d'un débat télévisé qui devait les mettre aux prises avec le président Goodluck Jonathan.
Les trois - Nouhou Ribadou, Mouhammadou Bouhari and Ibrahim Shekarau - qui accusent Jonathan Goodluck d'arrogance le suspectent d'avoir accepté le débat parce qu'il est organisé par la télévision d'Etat.
Goodluck Jonathan avait refusé de participer à un débat organisé en Mars par une station privée, et l'opposition semble avoir voulu lui rendre la monnaie. Selon un correspondant de la BBC, le boycott du débat est un camouflet pour Goodluck Jonathan.
Il part favori à la présidentielle du 9 avril. Le débat qui devait le mettre face à l'opposition la semaine dernière était organisée par la télévision privée NN24 TV. Goodluck Jonathan l'a décliné, soulignant qu'il ne prendrait part qu'au débat sur la télévision d'Etat prévu pour mardi.
Ses opposants mettent en doute sa sincérité évoquant la dépendance de la station vis-à-vis du gouvernement.
Le correspondant de la BBC à Lagos dit que Jonathan est un piètre orateur et qu'il est assez évident que ses conseillers voudraient éviter de l'exposer au media tant que c'est possible.
Goodluck Jonathan est le candidat du People's Democratic Party (PDP) au pouvoir depuis la fin du règne des militaire en 1999. Mais sa candidature a fait l'objet de l'opposition d'influentes personalités au sein de son parti qui estiment que le pouvoir devrait revenir à un nordiste plutôt qu'à Goodluck Jonathan qui est originaire de la région pétrolifère du Delta du Niger dans le sud du Nigeria. L'ancien vice-président a hérité du pouvoir l'année dernière quand le président Oumarou Yar'Adua s'est éteint.
Des violences et fraudes ont émaillé les précédentes élections présidentielles. Certaines des réformes électorales promises seront mises en application pour la présidentielle d'avril, mais elles ne sont pas suffisantes pour satisfaire l'opposition.